ARCACHON
Votre itinéraire
Départ

Promenade Marcel Gounouilhou

44 boulevard Promenade Marcel Gounouilhou

Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny

Parc Mauresque et son casino

La Villa Teresa, 4 allée Rebsomen

Allée Corrigan, Villa Régina et Villa Vincenette

La Villa Carmen, 14 allée Lalesque

Temple protestant, Allée Anglicane

Place Brémontier

Allée du Docteur-Festal, Villa Trocadéro et Villa Monaco

Basilique Notre Dame
Allée de la Chapelle

Villa Brémontier, 1 allée Brémontier

Villa Graigcrostan, 6 allée Faust

Villa Marguerite, 7 allée faust

Villa Toledo, 7 allée du Moulin Rouge

Vers la Passerelle Saint Paul

L'Observatoire Sainte Cécile

Villa Alexandre Dumas, 2 allée Alexandre Dumas

Retour en bas de l'ascenseur du Parc Mauresque
Points d'intérêt

La jetée Thiers
En 1899, James Veyrier Montagnères, alors Maire d’Arcachon, décide de d’aménager le front de mer en construisant deux jetées supplémentaires : «jetée de la Chapelle» et «nouvelle jetée».Cette «nouvelle jetée», construite en 1903, prend son nom définitif en 1907, nom de la place adjacente : Thiers. La jetée et la place sont ainsi baptisées, en l’honneur d’Adolphe Thiers, Président de la République Française de 1871 à 1873, qui séjourna comme « simple citoyen », à Arcachon, en 1875, au Grand Hôtel.Utilisée par les Allemands pendant l'occupation d'Arcachon en 1940, la jetée sera détruite par les occupants le 22 août 1944, puis reconstruite en 1946.Suite à un état constaté de vétusté, la jetée a été totalement reconstruite en 2004 dans un style alliant tradition et modernisme, choix des habitants.Aujourd’hui, la jetée Thiers est toujours l’embarcadère principal de la ville.

Le Grand Hôtel
Construit pour la Compagnie du Midi, par l’architecte Eugène Ormières et l’ingénieur Paul Régnauld, le Grand Hôtel a été inauguré au cours de l’été 1866. Les travaux se déroulent entre 1864 et 1865 sur le front de Mer. Il a été la propriété de la Société immobilière d’Arcachon, puis de Léon Lesca. Dans la continuité de la rue menant au Casino Mauresque, cet édifice était destiné à une clientèle mondaine. Il comportait 300 chambres, une bibliothèque, un jardin d’hiver, un restaurant, un salon de billard et un service balnéaire.Le Grand Hôtel a accueilli des personnalités dont l’impératrice d’Autriche Sissi et la reine de Madagascar, Ranavalona III en exil. En 1906, l’édifice est ravagé par un incendie, il est reconstruit en 1910. Réquisitionné en 1914, il est transformé en hôpital militaire.Réaménagé en appartements entre 1951 et 1956, l'édifice est appelé Résidence Carnot.

L'ascenseur du Parc Mauresque
Pour accéder au Parc Mauresque depuis la ville basse et profiter d’une très belle vue sur le Bassin, un funiculaire avait été construit en 1912. Vétuste, il sera remplacé par un ascenseur au début de l’été 1949. Son entrée est décorée par le bas-relief en céramique de Claude Bouscau, « Faune poursuivant des nymphes ». Réalisé en 1952, il représente le thème antique du faune et des nymphes, très à la mode à l’époque « Art déco », traité ici avec truculence et avec un grand sens du mouvement. La scène se passe dans un paysage familier de pins et de palmiers typiques d’Arcachon. Près de là, au milieu du bassin dessinant un trèfle à quatre feuilles, se trouve une autre œuvre de Claude Bouscau « Femme jouant avec un dauphin ». Cette commande de 1952, sculptée dans la pierre, présente une jeune femme naturelle et sensuelle dont la chevelure épouse le geste du mammifère marin.
Le Parc Mauresque
Le parc est créé en 1863 par la Compagnie des chemins de fer du Midi sur 4 hectares. Il tient son nom du casino d’inspiration mauresque ouvert à la même date pour la distraction des malades et des vacanciers.Le parc qui entourait le casino, conçu par les architectes paysagistes Frusique et Claverie, lui servait d’écrin de verdure. Planté d’espèces rares, il abritait le pavillon Mozart, une buvette et le théâtre San-Carlino réservé aux enfants. Se développant sur quatre hectares, le parc a été transformé en arboretum depuis 1992. Il est devenu un lieu de promenade et de détente au centre de la ville.Le casino est inauguré le 12 juillet 1863. L’architecte est Paul Regnault, ingénieur de la Compagnie du Midi, associé à Jules Salesses. Le casino Mauresque doit son nom à son style architectural et ornemental. L’inspiration serait venue de l’Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue.

Le Casino Mauresque
Le casino est inauguré le 12 juillet 1863. Son architecte est Paul Regnault, ingénieur de la Compagnie du Midi, associé à Jules Salesses. Le casino Mauresque doit son nom à son style architectural et ornemental.L’inspiration serait venue de l’Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue.Le casino construit sur une colline de sable dominant la ville, rencontre des difficultés à attirer les vacanciers qui profitent des activités balnéaires en plein essor sur les plages éloignées. Et avec les faibles fréquentations durant les saisons hivernales les activités du casino alternent entre prospérités et fiascos, entraînant la cession de l’édifice en 1879 à la commune d’Arcachon.Le casino brûle dans la nuit du 17 au 18 janvier 1977 (hypothétique court-circuit électrique accidentel). Il ne sera pas reconstruit. Une maquette sous cloche de plexiglas en conserve le souvenir.

La villa Teresa
La villa Teresa, entourée d’un grand parc, a été construite vers 1882 sur un des plus grands lots à bâtir de la Ville d’Hiver. Elle a été édifiée selon les plans des architectes de Miramont et Lecoeur. Son premier propriétaire connu, en 1882, est Monsieur Lewis, un artiste-peintre irlandais. Dix ans plus tard, l’entrepreneur Pierre Blavy rachète la « très belle Teresa », n’y habite pas et y invite les personnalités les plus en vue comme le musicien Charles Lecocq ou le sultan du Maroc Moulay Youssef en 1926.À la mort de Blavy en 1928, la villa tombe dans l’oubli. Dans les années 1930, elle devient un préventorium pour enfants, géré par les Sœurs de Saint-Vincent de Paul. Vers 1960, elle est en ruines. Le Comité de défense de la Ville d’Hiver la sauve de la destruction en la faisant inscrire à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1980.

La Villa Régina
Inauguré en 1881 sous le nom d'Hôtel de la Forêt, il fut agrandi entre 1888 et 1891 par Jules de Miramont, architecte de l'Hôtel Victoria et du Grand Hôtel du Moulleau.Il ne comportait dans un premier temps que la partie centrale, à laquelle on ajouta ensuite les deux ailes symétriques.Il prit le nom d'Hôtel Régina et d'Angleterre en 1906.Il accueillit de nombreux hôtes de marque : les Grands Ducs de Russie, des Radjahs, Paul Deschanel, Monet, Cézanne, François Coppée etc...Au top du modernisme avec son ascenseur hydraulique, il bénéficiait également d'un splendide jardin d'Hiver.On le ferma en 1943, puis on le transforma en résidence de luxe pour personnes âgées avant de le reconvertir vers 1990 en résidence touristique de la chaîne "VACANCES BLEUES RÉSIDENCES".

La villa Vincenette
La villa Vincenette, appelée Lona à l’origine, a été édifiée pour Mme de Aldecoa en 1895.Cette villa est l’œuvre de l’architecte Marcel Ormières (1853-1941), qui a construit de nombreuses villas en Ville d’Hiver. Son père Eugène, qui collabore avec P. Régnauld, a été maire d’Arcachon de 1888 à 1890. L’entrepreneur P. Blavy est chargé de l’exécution des travaux. La date de 1895 portée sur la façade confirme bien la construction de l’édifice en cette fin du XIXe siècle. Il figure en bonne place dans un album d’architecture intitulé l’Architecture Nouvelle, publié dans les années 1900. Il s’y trouve répertorié parmi « les maisons économiques ».L’architecte Marcel Ormières l’a pourvue d’un belvédère, de balcons ouvragés, de chaînages de briques, mais le bow-window est un ajout qui, avec ses vitraux Art Nouveau contribue à enrichir la façade, en atténuant sa verticalité.

La villa Carmen
La villa Carmen en 1880 a appartenu au conseiller municipal Martin Hennon qui y accueille la reine mère d’Espagne, Isabelle II. Celle-ci, en séjournant à Arcachon, découvre les lieux où l’année précédente, son fils Alphonse XII a rencontré l’archiduchesse Marie-Christine et où ils se sont fiancés. Sa suite est composée d’une trentaine de personnes l’accompagnant et pour loger tout ce monde, la villa voisine a été également prêtée à la souveraine.Pendant le séjour de la reine mère qui dure une semaine, l’Orchestre du Casino et l’Harmonie municipale viennent jouer sous ses fenêtres.Paul Doumer, député de ce département, et futur président de la République, y a fait un séjour en 1889.La villa signalée comme «pension de famille» est une interprétation du chalet suisse, type de construction mis à la mode avec les premières villas construites par la Compagnie des chemins de fer du Midi.

L’église Anglicane
L’église anglicane d’Arcachon, la « plus jolie église anglicane de France » selon la formule du romancier anglais George Gissing (1857-1903), a été inaugurée en 1878 par l’archevêque de Londres en personne.Dédiée à saint Thomas, l’édifice est remarquable par sa grande toiture à forte pente et sa large nef voûtée en berceau, flanquée de deux collatéraux couverts d’une austère mais belle charpente apparente. Son premier chapelain, le révérend Samuel Radcliff(1838-1913), avait contracté une pneumonie en Angleterre et il prit la décision de quitter son pays natal à la recherche de l’air pur d’Arcachon, où il s’installa en 1866. Ce singulier personnage participait aux animations de sa ville d’adoption en organisant des «rallye- papers» ou jeux de piste. En 1895, il fut l’un des fondateurs du parcours de golf privé d’Arcachon avec l’expatrié irlandais William Exshaw.
Place Fleming
La place Fleming, ancienne place des Palmiers, a été transformée pour les habitants de la Ville d’Hiver.Ce lieu, autrefois réservé aux jardiniers et où se trouvaient les serres qui alimentaient en fleurs le Parc Mauresque, a fait l’objet, pour son aménagement de savantes considérations des médecins soucieux de son orientation.Le kiosque offert par le directeur du Grand Hôtel (Résidence Carnot), après un séjour aux ateliers municipaux, a été installé en 1893. On y donnait des concerts chaque dimanche d’hiver. De là partaient également les chasses à courre ou les « rallye-papers » organisés par le révérend Radcliff.

La place Brémontier
La place Brémontier, espace vert aménagé au cœur de la Ville d’Hiver, a été un lieu de rendez-vous pour les chasses à courre organisées par les sociétés cynégétiques arcachonnaises à la fin du XIXe siècle.Un règlement municipal daté de 1879 et semble-t-il toujours en vigueur, stipulait qu’il était défendu de sonner du cor avant six heures du matin et passé huit heures du soir.Le buste de Nicolas Brémontier (1738-1809), érigé en septembre 1878, œuvre du sculpteur Alexandre Léon, rappelle le souvenir de l’auteur d’un Mémoire sur les dunes publié en 1797, qui préconisait de fixer les dunes de Gascogne pour lutter contre « l’invasion des sables ».Le grand homme a été à l’origine du boisement des dunes qui devait transformer profondément le milieu naturel de la région d’Arcachon.

La Villa Trocadéro
La villa Trocadéro, autrefois dénommée Graciosa, a été construite en 1863-1864 sur le modèle du chalet suisse. C’est l’un des premiers chalets locatifs de la Compagnie du Midi, dont les plans ont été signés par Paul Régnauld et les travaux exécutés par l’entreprise Thèze.Vers 1900, la villa a été complètement transformée : sa toiture a été «habillée» en demi-croupe avec une lucarne-pignon à fenêtre débordante. Ont été ajoutés un balcon périphérique avec balustrade ouvragée et arrondie aux angles, une véranda, éléments d’architecture qui évoquent les maisons coloniales des Indes. L’escalier en bois latéral a été remplacé par un escalier de pierre à balustrade, ornement de la façade. Trocadéro témoigne de l’engouement pour le décor en bois découpé qui faisait travailler huit usines dans le département au XIXe siècle.

La Villa Monaco
Cette villa se trouve à gauchede la villa Trocadéro. Alphonse XII descendu à la Villa Monaco allait retrouver à pied sa fiancée Marie-Christine résidant à la Villa Bellegarde, allée Faust en traversant la Place Brémontier.La Villa Monaco est très semblable à la Villa Sylvabelle de l'Allée Brémontier.

La Basilique Notre-Dame d'Arcachon
Devant l’afflux de pèlerins toujours plus nombreux, venus prier la Vierge miraculeuse, une église est construite à partir de 1858. Le nouvel édifice est plaqué contre la Chapelle des Marins dont la longueur est réduite. De style gothique, l’édifice conçu par Gustave Alaux (1816-1882) est achevé en 1860. Michel Alaux (1850-1935) poursuit l’œuvre de son père en 1884, en prolongeant le chœur.Ce bel édifice caractérisé par l’alternance de la pierre et de la brique est précédé d’un clocher-porche faisant face au Bassin. L’édifice est éclairé de beaux vitraux, réalisés par des ateliers bordelais Villiet et Feur. Les peintures monumentales du chœur, exécutées en sept panneaux ont été réalisés par Guillaume Alaux (1856-1912), frère de Michel Alaux. Ces peintures sont étonnantes car leur auteur personnifia avec beaucoup de talent les principales activités locales et régionales.

La jetée de la Chapelle et la Croix des Marins
La Croix des Marins, que l’on aperçoit depuis le parvis de la basilique Notre-Dame a été dressée en 1902. Plusieurs fois endommagée, elle a toujours été réparée. La croix actuelle, en bois, haute de 14 mètres, réalisée en 1980 par l’entreprise Filhol à Arcachon, est une copie à l’identique de celle de 1902 qui avait été abattue accidentellement.On sait qu’en 1722, une croix rustique de bois rouge s’élevait à cet emplacement. On rapporte qu’autrefois, quand les bateaux quittaient le port, il était d’usage de saluer au passage de trois coups de corne ou de sirène, afin de demander la protection de la Vierge. À leur retour, s’ils avaient réussi à rentrer au port sans encombre, ils venaient la remercier.La jetée de la Chapelle, construite en 1904, a été entièrement reconstruite et inaugurée en juin 2014. Elle est entourée par la Villa Alma et Saint-Yves avec son belvédère.

La villa Brémontier
La villa Brémontier, qui ferme la perspective de l’allée Faust, est l’une des premières villas de la Compagnie des chemins de fer du Midi. Elle porte le nom de l’ingénieur des Ponts et Chaussées, qui, à la fin du XVIIIe siècle a mis au point le projet de fixation des dunes littorales. Construite en 1863 sur les plans de l’architecte Paul Régnauld par les entrepreneurs Salesses et Le Thieur, elle est le plus prestigieux et le plus cher des «chalets de location».La villa a accueilli des personnes de haut rang comme Alexis de Rymsky-Korsakoff, maréchal de noblesse à Saint-Péterbourg, en 1894. Comme les premières constructions de la Ville d’Hiver, elle réinterprète le type « chalet suisse », en vogue à l’époque, avec son plan rectangulaire et son architecture compacte et fonctionnelle.

La villa Graigcrostan
En 1880, Laird MacGregor, un aristocrate écossais, habitué de la station qu’il fréquente pour des raisons de santé, possède déjà deux villas quand il décide d’acheter une dune sur laquelle il projette de faire construire une villa.Ce personnage excentrique, quand il se trouvait à Arcachon, faisait quotidiennement une promenade en voiture à cheval. Couvert de plusieurs plaids au départ, il les retirait l’un après l’autre en des lieux précis où l’attendait un valet chargé de rapporter la couverture à la villa.La villa Graigcrostan, construite sur les plans d’un architecte londonien, est de style composite comme beaucoup de villas construites à la fin du XIXe siècle. Pendant la Seconde Guerre mondiale et jusqu’à la pose de la première pierre du Lycée Climatique en 1947, elle abrite les lycéens locaux ou réfugiés avant d’être transformée quelque temps plus tard en aérium et garderie.

La villa Marguerite
En réinterprétant le type du «chalet suisse » en vogue à l’époque, Gustave Alaux (1816-1882) signe les plans de cette maison créée en 1864. Comme pour ses deux voisines, « Faust » et « Siebel », le nom de Marguerite est choisi en hommage à Charles Gounod (un habitué d'Arcachon), dont l’opéra « Faust », créé en 1859, avait connu un grand succès en symbolisant le renouveau de l’art lyrique français.La villa est louée en août 1880 par une richissime veuve russe, la baronne Nadejda von Meck, mécène du compositeur Tchaïkovski qu’elle ne rencontra d’ailleurs jamais. Elle y séjourne avec les sept plus jeunes de ses onze enfants, ses domestiques et un trio de jeunes musiciens, dont un pianiste d’à peine dix-huit ans , Achille-Claude Debussy, qu’elle surnomme «Boussik». Il déchiffrera à la Villa la Quatrième Symphonie de Tchaïkovski et il nouera une idylle avec Sonia, fille de la baronne.

La villa Toledo
Le gymnase-manège Bertini, construit pour la Compagnie du Midi, en 1862, à côté du Bureau des renseignements (villa Antonina) et du Bazar Universel (actuelle villa Monge) est une construction rustique où l’on prenait des leçons d’équitation et de culture physique.L’entrepreneur Jean Monpermey, sous le contrôle de l’architecte Paul Régnauld, s’est chargé de la construction de ce bâtiment donnant sur l’espace public et qui ne comporte pas de clôture. En 1878, le bâtiment transformé en villa connue sous le nom de « Romeo » selon l’Avenir d’Arcachon du 24 février, a pour propriétaire Gustave Alaux (1816-1882), architecte départemental qui dessina pour la Compagnie des chemins de fer du Midi le plan de plusieurs chalets en Ville d’Hiver et celui de Notre-Dame d’Arcachon. La transformation du gymnase en villa serait l‘œuvre de l’architecte Jules de Miramont.

La passerelle Saint-Paul
Par-dessus l’allée Pasteur, la Passerelle Saint-Paul, avec son long tablier de 32 mètres, enjambe un ravin de 15 mètres de hauteur et relie les dunes de Saint-Paul et de Sainte-Cécile. Ce pont repose sur des piles soutenues par des rochers artificiels aux origines géographiques diverses : pierres ferrugineuses de Gironde, rocs coquilliers des Landes, galets de l’Ariège et blocs de granit et de marbre des Hautes-Pyrénées. Elle a été construite en 1863, par l’ingénieur Paul Régnauld et et son élève et collaborateur Gustave Eiffel. Sa réhabilitation est effectuée en 1990.

L’Observatoire Sainte-Cécile
II a été exécuté sous la direction de l’ingénieur Paul Régnauld, en 1862-1863, en prolongement de la passerelle qui enjambe l’allée Pasteur.Ce «Belvédère», qui s’élève à 25 mètres, est très léger avec ses piliers constitués de rails et et ses marches, soudées aux tambours cylindriques qui forment la colonne centrale. Elles sont suspendues par des câbles à la plate-forme du sommet. Amputé de l’une de ses plates formes originelles, l’Observatoire Sainte-Cécile est rénové en 1990.Du haut de la plate-forme, on découvre une des plus beaux points de vue sur la Ville d’Hiver, le Bassin d’Arcachon et l’Île aux Oiseaux.Au-dessus, on trouvait autrefois une mâture complète de grand voilier avec sa hune et ses vergues, un hommage à la marine à voiles !

La villa Alexandre Dumas
Cette villa, sans doute l’une des plus belles et des plus vastes de la Ville d’Hiver, a été construite en 1895 par l’architecte Jules de Miramont et l’entrepreneur Pierre Blavy et appelée Alexandre Dumas dès sa réception. Daniel Iffla dit Osiris, son propriétaire, célèbre banquier, philanthrope et mécène, a été propriétaire de six autres villas arcachonnaises et le fondateur de la synagogue d’Arcachon.Très originale, la villa réunit des éléments composites de style hispanique et un belvédère comparable à celui des villas rustiques italiennes.La polychromie joue un rôle important dans cet édifice, tant dans la maçonnerie que dans les ornements de bois découpé.Le buste qui surmonte l’entrée, par exemple, est une réplique d’une des figures du « Génie de la patrie » haut-relief du « Départ des Volontaires de 1792 » de l’Arc de Triomphe, œuvre du sculpteur François Rude (1784-1855).